Zoey Martinson

L’américano-ghanéenne Zoey Martinson se partage entre théâtre, cinéma et musique. Elle appartient à cette génération de cinéastes de la diaspora qui renouvellent le regard porté sur l’Afrique. The Fisherman, son premier long métrage de fiction tourné au Ghana, fait dialoguer imaginaires africains,  tradition orale et  formes contemporaines du récit.

Euzhan Palcy

Euzhan Palcy, née le 13 janvier 1958 au Gros-Morne, est une réalisatrice Martiniquaise. Surtout connue pour ses films Rue Cases-Nègres et Une saison blanche et sèche, elle est la première femme réalisatrice noire à être produite par un studio hollywoodien, ce qui lui assure une reconnaissance internationale.

Marjolijn Prins

Réalisatrice néerlandaise travaillant en Afrique de l’Ouest, Marjolijn Prins se spécialise dans le documentaire, ici mâtiné de fiction. Elle y filme l’enfance et l’adolescence avec une grande proximité et avec un « regard délicat et immersif », où le réel est toujours traversé par une dimension poétique et performative.

Amel Guellaty

Réalisatrice tunisienne formée aux arts visuels, Amel Guellaty s’impose avec un cinéma sensible centré sur la jeunesse contemporaine. Son film D’où vient le vent explore une Tunisie postrévolutionnaire, entre errance et créativité. Elle capte les contradictions d’une génération en quête d’horizons.

Orian Barki & Meriem Bennani

Artistes et réalisatrices issues des arts visuels contemporains, elles développent un cinéma hybride entre animation 3D, installation et autofiction. Leur travail explore la diaspora marocaine, les identités queers et les récits intimes fragmentés. Avec Bouchra, elles brouillent les frontières entre réel et fiction. La presse souligne une écriture « libre et post-cinématographique », d’un humour doux-amer, où avatars animés et voix intimes redéfinissent le récit autobiographique.

Denise Fernandes

Née à Lisbonne en 1990, de parents Cap-Verdiens, elle a grandi en Suisse. Diplômée du CISA de Lugano, Denise étudie la réalisation de 2011 à 2013, à l’École internationale du cinéma et de la télévision (EICTV) de Cuba. Elle a réalisé 4 courts métrages dont Nha Mila en 2020. Hanami a reçu le Prix de la meilleure réalisation à Locarno et le Prix de la Première œuvre Tahar Chériaa TV5 Monde aux JCC 2024.

Hind Meddeb

Hind Meddeb a grandi entre France, Maroc et Tunisie, d’où la singularité de son regard. Elle raconte des formes de résistance, aux côtés des révoltés. À l’heure du printemps arabe, elle réalisa deux longs-métrages sur la création musicale comme acte révolutionnaire : Tunisia Clash à Tunis et Electro Chaabi au Caire. Soudan, souviens-toi est le portrait au long cours d’une jeunesse en quête de liberté. Un film qui travaille contre l’oubli, multi-primé à travers les festivals.

Sarah Kwaji

Sarah Kwaji est productrice et réalisatrice. Après ses études à la Toronto Film School, elle a travaillé sur de nombreux films au Canada, puis a créé SSK Productions. En tant que femme, africaine, noire, elle travaille sur l’héritage culturel et l’identité. Elle a réalisé Retribution / Châtiment (2019) et Stay the night / Rester la nuit (2022).

Lyndsey F. Efejuku

Lyndsey F. Efejuku est réalisatrice et productrice. Elle a réalisé depuis 2017 sept films, dont les plus connus sont Rule number One / Règle numéro 1 (2018), The One for Sarah / Celui pour Sarah (2022) et Love Lockdown / Confinement amoureux (2025).

Myriam U. Birara

La réalisatrice rwandaise Myriam Umiragiye Birara, née en 1992 en RDC à Masisi, a commencé sa carrière cinématographique en 2010, alors qu’elle était encore au lycée. À son actif plusieurs courts-métrages, Painted Stories (2018), Dream Job (2019) et Home (2021) qui évoquait déjà le sort d’une jeune femme fuyant un mariage abusif et cherchant en vain du soutien auprès de sa famille. The Bride est son premier long-métrage.