Soleils

  • Réalisé par Dani Kouyaté Olivier Delahaye
  • Année de production : 2012
  • Durée du film : 95min
  • Pays d'origine : Burkina Faso
  • Avec : Binda Ngazolo, Nina Mélo, Luis Marques, Wolfgang Kleinertz, Rufus, Youssouf Diallo

Horaires de diffusion

Vendredi 16 oct. / 18h00 / Cinéma l'Eldorado

Résumé

Un vieil homme est chargé de guérir une jeune fille frappée d’amnésie.  Il l’emmène dans un voyage curatif, excentrique et joyeux qui les conduit dans l’espace et l’histoire jusqu’à Ouagadougou en passant par le Cap, Berlin, le Mali et la Belgique. Sur cette route pleine de surprises, ils croisent des gens remarquables et lumineux, des ignorants, des idées reçues, quelques créatures fabuleuses et un texte enfoui dans la mémoire d’un continent et révélant un secret jusque-là bien gardé : l’Afrique a quelque chose à nous dire.

« C’est un drôle de film. C’est la première fois que je vois l’Afrique comme ça.  Avec cette lumière douce, apaisante. Avec ses constructions des siècles passés, qui gardent la mémoire des civilisations disparues. L’Afrique comme on ne la connaît pas, comme on ne l’imagine même pas ! Et le film, c’est ça: raconter passionnément l’Afrique comme elle est….à l’encontre des clichés sortis de la bonne ou mauvaise conscience des Occidentaux.  Et puis la beauté des images, l’insolence de la petite héroïne, la douceur du narrateur, la façon si noble des deux réalisateurs de tirer le spectateur vers plus de tendresse, plus de réflexion, plus d’intelligence pour l’Afrique, tout ça fait qu’on a envie de partager « Soleils » avec d’autres, beaucoup d’autres »

Catherine Laborde

« Cette histoire a été inspirée par un homme comme on en rencontre peu dans une vie… et qui est le personnage principal du film.  Acteur connu (au théâtre avec Peter Brook pendant plus de vingt ans et au cinéma récompensé par un Ours d’Argent du Meilleur Acteur au Festival de Berlin en 2009),  il a été admiré et aimé un peu partout dans le monde. J’ai eu l’immense chance de le rencontrer,  puis de devenir son ami et de partager des projets avec lui. Un jour alors qu’il était déjà très malade et que je le visitais à l’hôpital, il m’a pris la main et m’a dit : « Je pense qu’il est temps que tu écrives un film. »…. Rentré chez moi, je me suis assis à mon bureau et j’ai imaginé que Sotigui nous emmenait dans un voyage merveilleux où il était question de la nécessité de transmettre nos histoires et nos valeurs à nos enfants, de la sagesse de l’Afrique, et des relations que l’Europe avait entretenues avec l’Afrique.  Puis Sotigui nous a quittés »

Olivier Delahaye

Bande annonce