Le Grand Kilapy

  • Réalisé par Zézé Gamboa
  • Année de production : 2015
  • Durée du film : 96min
  • Pays d'origine : Angola
  • Avec : Luís Carlos Patraquim, Fernando Vendrell, Patricia Bull, Luís Alvarães, Lázaro Ramos

Horaires de diffusion

Sam. 19 oct. - 15H00 - Cinéma l’Estran
Dim. 20 oct. - 21H00 - Cinéma l’Eldorado

Résumé

Le Grand Kilapy est inspiré de faits réels. Il raconte les aventures d’un jeune Angolais, Joãozinho, sympathisant de la guerre d’indépendance dans les dernières années de la colonisation portugaise (1960-1974), à Lisbonne où il est étudiant d’abord puis en Angola où il est expulsé après avoir aidé un ami portugais à s’échapper de l’armée. Il met au point une énorme escroquerie (Grande Kilapy) à la Banque Centrale où il travaille, ce qui lui permet de mener une vie fastueuse et de collectionner les conquêtes féminines tout en continuant à soutenir ses amis, acteurs de la guerre de libération.
Au moment de l’indépendance il est considéré comme un véritable héros.

 

« […] le film de Zézé Gamboa, .. dépeint, avec humour, l’histoire véridique de João Fraga, un arnaqueur (Kilapy en langue vernaculaire) dont le charme n’a d’égal que la générosité…
Le Temps: Pourquoi faire un film sur ce Don Juan roi de la débrouille?
Zézé Gamboa: João Fraga menait la grande vie : voitures de luxe, conquêtes sublimes, villas magnifiques. A Luanda, capitale de l’Angola, on n’avait jamais vu un Noir se comporter ainsi. Moi j’avais 12 ans, lui dix de plus. Il me fascinait. Il y a vingt ans, surprise! Je l’aperçois dans une boîte de nuit lisboète et nous échangeons quelques mots autour d’une coupe de champagne. Quelques jours plus tard, il m’accorde un entretien qui devait durer une nuit entière. Au petit matin, j’avais mon scénario »

LE TEMPS Alan Monnat – Août 2014

« Zézé Gamboa nous surprend avec une sorte de James Bond angolais, qui a moins l’ambition de tuer, que de servir l’amour et l’indépendance. Le récit cinématographique coule délicatement, comme les chansons de salsa et de fado qui nous font revivre les standards d’une génération et l’atmosphère à la fois lourde et légère d’une époque. C’est drôle et amusant, sans faire l’impasse sur la terreur de la dictature Salazar »

RFI Siegfried Forster 03/2013

Bande annonce